octobre 2006


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Après avoir publié l’été dernier, Full Contact, polar urbain hongkongais de catégorie 3, signé Ringo Lam, HK Video nous étonne en proposant, dès cette rentrée, une nouvelle collection entièrement consacrée à ce cinéma hors norme.

Sobrement intitulée “Catégorie 3“, cette nouvelle collection éditée sous la bannière Metropolitan, propose 5 films, tous plus barges les uns que les autres.

Ne nous y trompons pas, ces œuvres ne s’adressent pas un public des plus larges. Les jaquettes des DVD se chargent d’ailleurs de nous le rappeler, avec une pointe d’humour et un certain cynisme, sous couvert d’objectivité :
« A Hong Kong, le système de classification des films est segmenté en groupes. Le premier inclut les films tout publics et le second, les films interdits aux moins de douze ans. Le dernier est, quant à lui, réservé aux films violents, érotiques et transgressifs. Une “zone interdite”, investie par des réalisateurs sans tabou, et devenue par l’excès de ses audaces un genre à elle seule… On l’appelle la “Catégorie 3″.

Voici donc 5 films qui dépassent largement les limites du bon goût et du supportable en se revendiquant ouvertement violents, sadiques, érotiques et décadents !

 

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Pris entre effarement et désir coupable de jeter un oeil furtif sur ses ouvres outrancières, l’éditeur à pris grand soin de proposer ces brûlots au prix modique de 12,99 € (soit un tarif bien inférieur à ceux auxquels nous a habitué HK Video).
N’ayant pas encore succomber à la tentation, impossible de vous parler du contenu réel de ces DVD.

En revanche, une chose est certaines, ces films ne sont pas des oeuvres dégénérées, réalisées par de quelconques tacherons asiatiques. La preuve, d’une part en constatant la participation de l’équipe de HK Video, porteur d’un regard éclairé sur le 7ème art asiatique et d’autre part, en regardant les 5 premiers titres de “Catégorie 3″ proposés.

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On ouvre le bal avec le très attendu Ebola Syndrom de Herman Yau (avec Anthony Wong…), suivi d’une rareté composé par un cinéaste connu voire reconnu: Raped by an Angel de Andrew Lau (réalisateur d’Infernal Affairs), ainsi que trois perles du genre: Run and Kill et Red to Kill de Billy Tang et enfin Daughter Of Darkness de Ivan Lai.

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Je vous laisse face à ce cruel dilemme : laisser parler vos instincts primaires et votre curiosité ou fuir ses abominations !

Les bonus se limiteront aux bandes-annonces des films de la Catégorie 3.

Date de sortie: 3 Octbre 2006

Prix: 12,99 €

La collection officielle HK Video reviendra le 14 Novembre, avec la sortie de Shaolin Karaté, interprété par le grand Sony Chiba. Le film, réalisé par Norifumi Suzuki, auteur du très culte Le Couvent de la Bête Sacré, constituera la dernière sortie de l’éditeur pour l’année 2006.

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Aujourd’hui, je vous propose de découvrir un (classique du) néo polar hongkongais tout bonnement désarmant: Full Contact.

Les yeux encore tout rougis par les dernières excellentes sorties DVD trimestrielles signées HK Video, s’est avec étonnement, que l’on découvre, début juillet 2006, une nouvelle publication de l’éditeur : Full Contact.

Une nouvelle sortie, donc, qui débarque, sans crier garde et permet une nouvelle de fois d’apprécier, le talent, la curiosité et l’audace de cette collection dirigée par Christophe Gans.

Attendu depuis des lustres par de nombreux fans de cinéma d’action, Full Contact, qui nous intéresse aujourd’hui, à ne surtout pas confondre avec la VanDammerie du même nom, demeure l’un des films les plus étonnants et dérangeants du cinéaste hongkongais Ringo Lam.

Méconnu, relayé en seconde catégorie derrière John Woo ou Tsui Hark, par les critiques occidentales, Ringo Lam a toutefois réussi à s’imposer tardivement (après la rétrocession de 1997) comme l’un des réalisateurs les plus important et les plus passionnant du néo polar Hongkongais. Sa célèbre Trilogie du Feu (School on Fire, Prison on Fire et City on Fire [dont Reservoir Dog de Tarantino, serait un remake secret]) y contribua largement et lui entrouvrît les portes d’Hollywood où il réussit à offrir à Jean-Claude Van Damme les deux meilleurs films de sa carrière : Risque Maximum (1997) et Réplicant (2001).

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Mais Ringo Lam est avant tout un cinéaste imprévisible, tour à tour chantre de l’indépendance ou ouvrier orfèvre d’un cinéma de commande à gros budget, s’attaquant à des bluettes sentimentales autant qu’à des polars urbains d’une rare violence.

Auteur versatile, aux revirements d’inspiration nombreux, il peut sans complexe véritablement transcender des films de commandes pour en faire des œuvres personnelles (Le temple du Lotus rouge, Risque Maximum…), ou perdre le contrôle de ses propres films en se laissant déborder par le flot d’idées contradictoires qui sommeillent en lui, comme ce fut le cas avec Full Contact.

Mais alors me direz vous qu’est donc que ce Full Contact ?

Réalisé en 1992, Full Contact est un polar urbain de catégorie 3, c’est-à-dire très violent, voire déviant, interprété par deux ténor du genre : Anthony Wong (le méchant dans A toute épreuve de John Woo) et Simon Yam (le tueur défiguré dans Une balle dans la Tête de John Woo) et épaulés par la superstar de Hong Kong : Chow Yun-Fat.

Videur dans un boite de nuit de Bangkok, Gao Fei (Chow Yun-Fat) se voit contraint d’accepter un dernier casse, au côté d’une bande de voyous crétinoïdes, dirigé par le sanguinaire Juge (Simon Yam), pour éponger les dettes de jeu de ami Sam Si (Anthony Wong). Trahi par se dernier, trop désireux de sauver sa misérable vie, Gao Fei est laissé pour mort, au beau milieu d’une maison en flamme. Remis de ses blessures dans un monastère, Goa Fei regagne la vie civile et constate que non seulement Sam s’épanouit sous l’aile de Juge, mais coule des jours heureux au côté de son ex-petite amie, la belle Mona. Bouffi de haine, sa vengeance sera terrible !

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Alors j’en conviens, le scénario ne brille pas par son originalité. Qui plus est, il s’incère parfaitement dans les grandes lignes directrices du cinéaste : c’est-à-dire une histoire désespérée et violente.
Non, il faut rechercher sa particularité dans son traitement visuel : Full Contact est une œuvre vulgaire, violente, digne du meilleur cinéma d’action américain, bas de gamme, des 80’s.

Il suffit, pour s’en convaincre, d’assister, les yeux béas, à la scène d’ouverture du film : l’attaque de la bijouterie. Elle est en tout point semblable à celle figurant dans le Flic de Beverly Hill 2 de Tony Scott. Même musique. Seul le rendu visuel change, plus vif, plus crade, plus cruel. Le film s’ouvre donc sur un univers moite, tout droit sorti d’un épisode de Miami Vice, peuplé d’êtres dégénérés, plus enclins à tout régler par la violence que par le dialogue.

Dans ce monde, les valeurs humaines n’ont plus court. Seul règne sans partage, le Juge, un être mégalo autant que parano, un double du Joker, lâché dans une ville ou aucun Batman n’existerait pour la sauver. Même folie, même rire démoniaque et même dandysme douteux que son homologue de la BD. Epaulé par une nymphomane et un homme de main débile, croisement entre un Joe l’indien et un Terminator de pacotille, l’équipe triomphe dans le ridicule. Un humour de comic book en parfaite contradiction avec les scènes de violence d’un réalisme sordide.

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Film de l’excès, du cliché, de la caricature, Full Contact, se présente comme le dérapage incontrôlé, mais bel et bien assumé de son auteur. Un cinéma expiatoire, fruit de tous les mauvais penchants de son concepteur qui justifie ses choix graphiques par le biais de l’acteur Simon Yam hurlant : « Si tu veux avancer dans cet univers de dingues, il faut être cinglé ! »

Et cinglé, il y a de quoi le devenir face à ce cinéma schizophrène, où le beau et le vulgaire s’entrechoquent, où les images chocs se heurtent à des sentiments tocs et où les clichés laissent la place à des plans d’anthologie.

Une Schizophrénie qui s’immisce jusque dans la construction narrative du récit, puisque très vite, il devient évident que Gao Fei, loin d’être le chevalier blanc, n’est que le double tragique de Juge. Deux êtres solitaires constituant les deux faces d’un même personnage. L’affrontement final devient alors inévitable !

Emotionnellement instable, Ringo Lam aime exorciser ses démons intérieurs par le biais du cinéma. Plus qu’une thérapie, c’est l’essence même de son art.

Jamais ennuyeux, Full Contact réussit, malgré ses défauts et ses contradictions, à vous laisser pantois, partagé entre effarement et fascination.
Avec ce film de Ringo Lam, le polar urbain de catégorie 3 venait d’obtenir ces lettres de noblesse !

1 DVD (HK Video)
Langue : Film disponible uniquement en VOST

Son : Petit hic, le son a de nombreux échos et un son métallique. Dommage car l’image est impeccable !

Bonus : En bonus, vous retrouverez un livret collector de 56 pages très complet composé par Benjamin Rozovas et l’érudit David Martinez.

Prix: 24 €

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Variation sur une intrigue similaire à celle de Frayeurs, L’au-delà est considéré comme le chef d’œuvre de Lucio Fulci.

1927, Nouvelle-Orléans. Un peintre est châtié par des notables, dans le sous sol d’un hôtel de la ville, pour avoir peint l’enfer. Cinquante quatre ans plus tard, Liza hérite de cet hôtel et décide de s’y installer. Elle lance des travaux, mais des événements étranges se produisent.

Ce trente septième film de Fulci est un monument du genre. Plus gore que Frayeurs, mais paradoxalement plus poétique, L’au-delà est l’œuvre la plus techniquement et visuellement aboutie du cinéaste.

D’un point de vue narratif, Fulci change une nouvelle fois de style. De plus en plus à l’aise dans l’horreur, il enchaîne les scènes gores sans chercher à les rendre cohérentes par l’intrigue comme ce fut le cas dans Frayeurs. Au contraire, leur incohérence participe à cette plongée dans un monde en perte de raison.

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Tourné à Rome et en Nouvelle-Orléans, là où Louis Malle tourna La Petite, L’Au-Delà s’inspire des films de maison hantée très en vogue à cette époque. Mais il se démarque très vite de films comme Shining de Kubrick ou Inferno de Argento en intégrant la thématique des zombies et les scènes qui vont de paire : chaires dépecée, brûlures à l’acide, énucléation ….

Film outrancier, violent, sadique, L’Au-delà, n’en demeure pas moins la réalisation la plus fantasmagorique de la filmographie de Fulci. Une œuvre saisissante, où l’invraisemblable se mêle au réel pour devenir ainsi acceptable. Malgré l’audace, voire l’incongruité de certaines scène où même l’improbabilité de certains effets spéciaux, jamais le film le film ne tombe dans le grotesque ou le ridicule. Comme pour Frayeurs, n’espérez aucun rire.

Portée par la musique à la fois dérangeante et fascinante de Fabio Frizzi, L’Au-délà ne fait que nous raconter l’histoire d’un tableau. Une peinture que Fulci matérialise pour y propulser ses personnages, perdus et hagards. Et on l’imagine alors jouant avec les couleurs, les ombres, les lumières afin de coucher sur pellicule chaque sensation, chaque émotion que laissent échapper ses survivants. Des êtres cherchant implacablement à apporter une explication rationnelle aux événements monstrueux qu’ils sont en train de vivre.

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Que l’on aime ou pas ce film personne ne peut nier ces qualités techniques, ni ces capacités de fascination, accentuées par cette nouvelle copie.

Nourri par Poe et H. P. Lovecraft, L’Au-délà est déjà entré dans l’imaginaire collectif.

Bonus:
EDITION ULTIME
- Image restaurée
- Son remasterisé : DTS et Dolby 5.1

Disque 1
- Un commentaire audio de Sergio Salvati (directeur de la photo), de Roberto Forges Davanzati (opérateur) et de Paolo Albiero (co-auteur du livre “Il terrorista dei Generi - Tutto il cinema de Lucio Fulci)

Disque 2
- Analyse inédite du film par Paolo Albiero, co-auteur du livre “Il terrorista dei Generi - Tutto il cinema de Lucio Fulci (24′)
- “Ti ricordi di Lucio Fulci” - Partie 2 par D. Gouyette (43′)
- “Non risponde più” par D. Gouyette (26′)
- “Roma termini” par D. Gouyette (24′)
- Fiche technique
- Filmographies

Prix: 24,99 €

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Film majeur du cinéma gore, Frayeurs, est une expérience visuelle et sensorielle difficilement oubliable !

Peu de temps avant la Toussaint, un prêtre se pend dans le cimetière de l’église de la petite ville de Dunwich, ouvrant ainsi l’une des portes de l’enfer. Aussitôt les morts viennent tourmenter les habitants de cette paisible bourgade. Aidée d’un reporter, une jeune medium new-yorkaise décide alors de tout mettre en œuvre pour refermer cette porte et sauver ainsi l’humanité.

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Si pour vous le cinéma d’horreur, est incarné par des réalisateurs sympathiques comme Wes Craven, synonyme de rigolades entre amis ; soyez prévenu : Frayeurs est un film violent, cruel, sadique, dérangeant, oppressant et claustrophobe. Avec un tel pedigree, vous l’aurez compris ce cinéma n’est pas à mettre entre toutes les mains !

Mais alors pourquoi en parler ?
Simplement pour deux raisons :

1-Frayeurs marque un tournant dans la carrière du réalisateur italien Lucio Fulci.

2-Frayeurs repousse les limites de ce qui avait été montré jusqu’alors sur grand écran.

Cinéaste boulimique, il tournait vite et beaucoup. Touche à tout génial, Lucio Fulci testa avec plus ou moins de succès la plupart des genres cinématographiques porteurs : polar, western, ou même comédie. Mais c’est avec le cinéma d’horreur qu’il allait se révéler. Fasciné par la mort et les corps en décompositions, c’est dans l’horreur et le gore qu’il magnifia l’évolution de la chaire.

Film trait d’union entre L’enfer des Zombies, sa porte d’entrée dans le genre horrifique et L’Au-delà, son œuvre la plus aboutie, Frayeurs est un film d’une cruauté et d’une violence incroyable. C’est un véritable monument de l’horreur, à l’atmosphère glauque et putride. Contrairement à L’enfer des Zombies, qui comportait peu de scènes gores, mais placées à des moments clefs, Frayeurs enchaîne les scènes gores et l’intrigue se noue autour de ces dernières. La construction des événements devient donc un prétexte à la justification de certaines scènes qui sont un déchaînement absolu et soudain de violence.

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Ainsi, les deux scènes les plus gores du film (la jeune femme qui vomit ses tripes et la tête garçon passé à la fraiseuse) sont d’une gratuité et d’une inutilité flagrante.
Pourtant, rien ne nous amène à esquisser un sourire. Et c’est bien là le plus effroyable. Jamais une once d’humour ne transparaît. Car si ce film mérite d’être qualifié de sadique, c’est bien à cause de sa construction narrative. Si Fulci empile les scènes gores comme des perles, il le fait judicieusement, perversement, de façon à provoquer chez le spectateur une claustrophobie qui atteint son paroxysme dans la seconde moitié du long métrage. Crescendo, il laisse monter l’angoisse de l’enfermement, raréfie peu à peu les moments de respiration : New York, avec ses rares plans d’extérieurs, disparaît au profit des entrailles de Dunwich dans lesquelles Fulci précipite, sans répit, ses protagonistes. Dans ce décor aussi somptueux que terrifiant, la partition musicale de Fabio Frizzi s’envole, la lumière bleutée s’épaissit, le sort de nos survivant s’assombrit et le spectateur suffoque.

Film Politique, Frayeurs, passe notre société au crible. Que penser d’une société, trop cartésienne, préférant faire incarner ses maux par des boucs émissaires plutôt que de voir la réalité?

Profondément catholique, Lucio Fulci, ne construit pas une œuvre anticléricale mais semble plutôt livrer ici sa propre vision de l’enfer : un monde qui aurait perdu la foie, un monde en proie au doute.

Clin d’oeil à l’univers sombre et oppressant de l’écrivain H. P. Lovecraft, Frayeurs est malgré son déferlement interrompu d’atrocités un film saisissant, réalisé avec talent. Poète du macabre, Fulci remporte avec ce film Le grand prix du public au Festival du film fantastique de Paris en 1980. Cette reconnaissance internationale le sanctifiera maître d’un genre cinématographique qui lui apporta la gloire et la disgrâce.

A noter enfin la présence sur ce film de Michele Soavi, comme acteur et assistant bénévole, avant de devenir un réalisateur reconnu auteur du très intriguant Bloody Bird, prochaine sortie DVD de Neo Publishing.

La dernière personne à avoir rendu hommage cinématographiquement à Fulci était Quentin Tarentino dans Kill Bill Vol.2, en reprenant la scène éprouvante ouvrant Frayeurs : l’enterrée vivante. Avec cette réédition DVD, d’autres ne devraient pas tarder à lui emboîter le pas.

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Mais, au delà même de l’excellente qualité d’images dont bénéficie le film, ce sont les nouveaux bonus, abondants (plus de 2 heures) et surprenants, qui constituent le point d’orgue de cette édition collector.

Bonus
EDITION ULTIME
- Image restaurée
- Son remasterisé : DTS et Dolby 5.1

Disque 1
- Un commentaire audio de Sergio Salvati (directeur de la photo), de Roberto Forges Davanzati (opérateur) et de Paolo Albiero (co-auteur du livre “Il terrorista dei Generi - Tutto il cinema de Lucio Fulci)

Disque 2

- Analyse inédite et critique du film par Paolo Albiero, co-auteur du livre “Il terrorista dei Generi - Tutto il cinema de Lucio Fulci (32′). Beaucoup de recul et d’intelligence pour aborder cette oeuvre trop vite contonnée au cinéma de genre.

- “Backstage/Making of”, Montage d’images Super 8 prises sur le tournage et commentées par Sergio Salvati, Roberto Forges Davanzati et Paolo Albiero (12′)

- “Ti ricordi di Lucio Fulci” - Partie 1 par D. Gouyette (41′) est un documentaire en deux partie qui revient sur toutes les personnes qui ont fréquentés de près ou de loin Lucio Fulci. La seconde partie de ce module est à retrouver sur le DVD de L’au-delà.
- “Un monde de mort au fonds de leurs regards de pierre” par D. Gouyette (26′).
- “J’étais” par D. Gouyette (25′)
- Fiche technique
- Film annonce
- Filmographies

Prix: 24,99 €

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3 mois après l’édition de la saison 2, TF1 publie la 3ème saison de cette série américaine mythique, soit 23 nouveaux épisodes, disponibles sur 2 coffrets de 4 DVD chacun.

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Crée en 1965, par un jeune producteur audacieux : Michael Garrison, cette série est le fruit d’une idée simple : mélanger les genres. En effet, la série naît dans une période où les agents secrets fleurissent dans le sillage de 007 : Mission Impossible, Des Agents Très Spéciaux ou Les Champions. L’originalité des Mystères de L’Ouest consiste alors à reprendre, de manière judicieuse, les thèmes de l’espionnage, pour y mêler un fantastique classieux, tout en inscrivant l’intrigue dans un Far West mythique. Série hybride et euphorisante, Les Mystères de L’Ouest transcende ainsi le genre du western. Mais, Les Mystères de L’Ouest restent avant tout une série d’action énergique, à l’humour décalé, portée par l’interprétation inoubliable de Robert Conrad et Ross Martin. Un duo chic et choc, dont la complicité, le flegme et l’humour pince sans rire constituent la marque de fabrique même de cette série qui rencontra le succès dès sa première diffusion.

Terrain de jeu du sémillant James Ouest, moulé dans un costume en prince de galle aux couleurs improbables et d’Artemus Gordon, expert inégalable en déguisements, Les Mystères de L’Ouest relate les péripéties de nos deux agents secrets. Au service du Général Grant, ils traversent les Etats-Unis, à travers leur train privé, pour déjouer les sombres machinations de savants fous, d’êtres mégalos, et de cinglés en tout genre, désireux d’annexer certains états ou de tout bonnement devenir les maîtres du monde.

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Produite durant 4 saisons, de 1965 à 1969, la série totalise 104 épisodes ayant tous pour titre « La nuit de … ». La première saison, en N&B, toujours inédite en DVD, devrait être éditée par l’éditeur TF1, après la saison 4.

En guise de consolation pour les nombreux fans du monde entier, deux téléfilms: Les Mystères du Far West (1979) et Le Retour des Mystères de l’Ouest (1980), ont été produits après l’arrêt de la série.

Après une seconde saison où l’espionnage laissait en grande partie sa place au fantastique, cette troisième saison se recentre plus explicitement sur l’univers du western. Un genre dans lequel de nouvelles séries, moins chères à produirent, aux décors plus sobres, excellaient (Bonanza, Au Nom de la Loi …) et remportaient un beau succès d’audience. CBS demanda alors aux producteurs de limiter le nombre de scénario à base de trop de science fiction et de fantastique, afin de réduire les budgets dédiés à la construction de ces fabuleux décors et accessoires extravagants qui ont fait la part belle de la saison 2. Adieu soucoupes volantes, maison hantés et laboratoires tous droit sortis de l’univers de la Hammer !

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La série perd donc son aspect étrange et mystérieux au profit d’intrigues plus conventionnelles. En revanche, son cachet et son dynamisme restent identiques au premier jour. Quant au duo James Ouest/ Artemus Gordon, difficile une nouvelle fois d’y résister.

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La saison 3 réussit donc parfaitement à renforcer l’aspect western classique de la série, attendu par la chaîne, tout en maintenant à merveille une touche de fantastique et de mystère. Samouraï, guerriers aztèques, hommes à têtes d’oiseaux et le trop rare Dr. Loveless (présent dans un seul et unique épisode) croisent ainsi vigoureusement le fer avec nos deux héros.

A noter que les épisodes 10 et 14 étant inédits en France, ils ne bénéficient pas d’une version française et sont uniquement présentés dans leur version originale sous-titrée français. Pour les autres, vous aurez toujours le choix entre une version française ingénieuse et de qualité ou redécouvrir cette série en Vost.

Bonus :
Volume 1
Le journal de James West [4mn06 – vf] : anecdotes sur la production de cette saison par Alain Carrazé
Interview de Robert Conrad [31mn09 – vost] : réalisée en 1999 par Alain Carrazé lors du Festival de Country Music de Mirande. Une très belle intw !
Galerie photos
Bande dessinée scannée : ‘ L’Empire volée’

Volume 2
Le 1er long: Le retour des Mystères de l’Ouest, [90 minutes] en VF seulement !

Sortie : 3 Août 2006
Prix : 34,99 € / Coffret

Coffret Fulci Ultime - Edition limitée et numérotée

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Toute l’équipe de Neo Publishing se fait plaisir et comble, par là même, les nombreux fan du cinéaste transalpin en éditant, début Octobre, ce coffret détonnant.

Au programme, 5 chefs d’oeuvre du maître du gore, réunis dans un coffret Ultime en édition limitée et numérotée à 500 exemplaires.

- L’enfer des zombies Edition Collector
- L’éventreur de New York Edition Collector
- Frayeurs Edition Ultime
- L’Au-delà Edition Ultime
- L’emmurée vivante Edition Collector

Au total 10 DVD pour découvrir ces films accompagnés de bonus inédits expliquant l’oeuvre de Lucio Fulci et l’ambiance des tournages.

En cadeau dans le coffret : une lithographie originale - dessin de production du film “Frayeurs” - de Massimo Antonello Geleng (directeur artistique).

Le tout pour 99€ !

Date de sortie: 10 Octobre 2006

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Le 22 mai 2006, l’éditeur Asian Star, propriété de Jean-Pierre Dionnet, vient de publier le dernier volet de GANTZ, assurément l’une des meilleures séries animées du moment.

Producteur et animateur de l’émission Cinéma de Quartier, sur Canal +, Jean-Pierre Dionnet, s’est intéressé très tôt aux productions japonaises. Défricheur de talents et dénicheur d’œuvres maîtresses du 7ème art, on lui doit l’achat de nombreux films pour l’éditeur Studio Canal. Kitano, Miyazaki, Tsukamoto … en DVD zone2, c’est lui !
Depuis un peu plus d’un an maintenant, Jean-Pierre Dionnet, a décidé de voler de ses propres ailes, en créant sa société d’édition de DVD de cinéma asiatique, dans un marché quelque peu saturé. Avec une dizaine de sorties par trimestre, Asian Star est rapidement devenue un poids lourd du secteur, au grand damne de ses concurrents.
En Novembre dernier, Jean-Pierre Dionnet inaugurait une nouvelle collection, consacrée au cinéma d’animation: Asian Star Anime. 2 séries récentes, de 26 épisodes chacune, étaient alors lancée : Gantz et Samouraï 7, toute deux produites par les Studios Gonzo.

C’est donc Gantz, série adictive par excellence, qui nous intéresse ce matin.
Librement adaptée du manga crée par Hiroyu Oku en 2000 et toujours pas achevé à ce jour, Gantz est un anime d’action qui nous mène au tréfonds de l’âme humaine !

Sur un quai de métro, Keï Kurono, jeune étudiant introverti, assiste impassible aux débattements éperdus, d’un clochard, ivre mort, au beau milieu des rails. Personne ne se décide à aller l’aider. Chacun attendant que quelqu’un d’autre y aille. Tout à coup, dans un geste héroïque, un étudiant, Kato Masaru, plonge et tente de remonter le sdf sur le quai. Mais impossible d’y arriver seul. Désespéré, il cherche de l’aide et croise malencontreusement le regard de Keï. Reconnaissant un ami d’enfance, susceptible de l’aider, Kato insiste. Bien obligé de lui venir en aide, Kei, saute sur les rails et saisit le bras du sdf. Juste le temps de la hisser sur le quai, un métro arrive en trombe et fauche les deux ados qui meurent sur le coup dans un geyser de sang. Tous deux se réveillent alors au beau milieu d’un appartement, du centre de Tokyo, en compagnie d’une poignée de personnes, morte elles aussi dans la journée. Derrière eux trône, sur le parquet une énorme sphère noire appelée Gantz. Une comptine retentit. La sphère s’ouvre et donne à chaque individu une combinaison sur mesure et des armes pour remplir au mieux leur mission : tuer des cibles désignées en un temps décompté. Seuls les survivants à la traque pourront prétendre revenir à la vie. Voilà en quelque lignes résumé, le premier épisode de la série.

Réalisé en 2004, Gantz est une animé intelligente et terrifiante disponible pour la première fois en France et ce dans une version non censurée.

L’extrême violence de la série réalisée par Itano Ichiro, à qui l’on doit les très brutaux Angel Cop, Violence Jack et Ken Le Survivant et la présence de scène de sexes totalement explicites amenèrent la télévision japonaise à amputer la série d’une bonne quarantaine de minute lors de sa diffusion. Gantz est donc bel et bien destiné à un public adulte.

Mais le plus hallucinant dans cette série, c’est sa noirceur et sa misanthropie. Dès le premier épisode, certainement le plus dérangeant, on déambule dans la tête des protagonistes. On subit leurs pensées, leurs désirs. On devient voyeurs malgré nous. Un principe narratif qui permet à l’auteur de passer au crible les travers de notre société et de porter sur elle un regard totalement désespéré. Le développement de l’individualisme ne peut que conduire l’homme à sa perte. En ce sens Gantz est une anime politique de premier rang, dénonçant avec des images fortes et chocs le retour de l’homme vers un état de nature dans lequel l’instinct primerait.

Car ici, les participants à ce jeu bizarre proposé par Gantz n’évoluent pas dans un monde imaginaire ou futuriste mais bien dans notre société contemporaine qu’ils réintègrent pour tuer sur demande des êtres étranges.

Si un scénario complexe, haletant, et une ambiance pessimiste voire malsaine assure à cette animé le statut d’œuvre à part, le code graphique n’est pas en reste. A l’instar de Burst Angel, Gantz est réalisé par les Studios Gonzo connus et reconnus pour deux caractéristiques. La première est un savoureux mélange de plan 3D et2D ce qui offre à la série des plans de caméras stupéfiants et une fluidité à vous scotcher au siège. La seconde plus légère mais tout aussi visible est leur faible pour les armes et les jeunes filles sexy à forte voire très forte poitrine. Je vous laisse imaginer le rendu avec ces fameuses combinaisons ultra moulantes !
Le tout est d’une beauté visuelle rarement atteinte pour une série TV à ce jour. L’éditeur n’a donc pas hésité à ne regrouper que 3 épisodes par DVD. Visuellement, Gantz est une merveille !

Et pourtant, le plus sidérant est l’originalité apportée aux méchants, volontairement proche du ridicule. Le premier à être exterminer est un homme poireaux, suivront des boudas géants….

Jamais, Gantz ne vous laisse souffler, l’intrigue devient de plus en plus tordue, étouffante et violente. Il vous faudra arriver au 26ème épisodes pour dénouer les nœuds de l’intrigue et arriver à une fin différente de celle du manga papier, celui-ci n’étant toujours pas achevé à ce jour.

Des bonus de qualité sont disponibles sur un DVD à part, offert avec le quatrième volume de la série. Chaque volume vous coûtera entre 20 et 25 € pièce.

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Aujourd’hui je vous propose de découvrir un classique du cinéma bis japonais, disponible pour la première fois en France, et ce, grâce au travail, une nouvelle fois remarquable de l’éditeur HK Video !

 

Après le coffret Hideo Gosha, ou la publication du Moine Sacrilège, en décembre dernier, HK Video met en parenthèse sa politique d’édition de films patrimoines du cinéma japonais pour présenter à un public plus large, l’acteur Sonny Chiba. Totalement inconnu dans nos contrées, monument au Japon, Sonny Chiba connu la gloire en 1974, en campant le personnage principal du film Street Fighter.

Né en 1939 au japon, gymnaste frustré, puis praticien émérite d’une pléiade d’arts martiaux, Sonny Chiba intègre le studio Toei à l’aube des années 60. Il y végète une bonne dizaine d’années, enchaînant de petits rôles qui lui assurent le statut de star locale, avant de créer sa propre école d’arts martiaux pour comédiens débutants. Or, pendant ce temps, un autre acteur féru d’arts martiaux et fondateur de nombreux clubs de Kung-Fu, à Los Angeles, devient une star planétaire : Bruce Lee. Une concurrence somme toute déloyale pour notre gymnaste, mais une attaque cérébrale stoppe net la carrière du petit dragon pour lancer celle de Sonny Chiba. En effet, la Toei, soucieuse de profiter de la vague Bruce Lee, trouve en Sonny Chiba un successeur tout désigné, pour jouer le rôle principal de Street Fighter. Le succès est immédiat. Deux suites verront le jour la même année : Return of the street fighter et Street fighter’s last revenge, ainsi qu’un spin off l’année suivante: Sister street fighter, seul et unique titre à sortir sur les écrans français. Sonny Chiba devient alors une énorme vedette au japon et un personnage culte dans les pays où le film est exporté. Car Street Fighter est violent, à un point tel qu’à son arrivée aux USA, il bénéficia d’une classification X. Une première à l’époque pour un film non pornographique.

Vous l’aurez donc compris, Street Fighter et ses suites, disponibles dans un très beau coffret, sont les films qui nous intéressent ce matin !

Laissons tomber pour l’instant le spin off : Sister street fighter. Les trois autres films sont réalisés par Shigehiro Ogawa. Loin d’être un grand cinéaste, il est l’auteur d’une bonne centaine de réalisations de piètre qualité. Lui aussi a gagné sont heure de gloire avec Street Fighter. Non pas qu’il ait eu du talent, mais disons simplement qu’il l’a mieux réussi que ces films précédents et que les suites à venir. Mais attachons nous à l’histoire :

La saga Street Fighter met en scène une nouvelle icône du cinéma japonais des années 70 : Takuma « Terry » Suguri, joué donc par Sonny Chiba. C’est ce personnage qui porte et fait le film. Un être iconoclaste, violent, solitaire, macho, sadique, provocateur, vénal, haineux et amorale. C’est en quelque sorte le double négatif de Bruce Lee. Tellement extrême et charismatique qu’on finit par le trouver attachant !

Tueur à gage, mercenaire, il se charge de sauver une riche héritière (car il n’aime pas recevoir d’ordre, c’est lui qui décide pour qui il travail !), de récupérer un enregistrement dévoilant l’existence d’un scandale politico industriel ou de combattre la mafia italienne (au japon bien entendu) !!!

Vous l’aurez donc compris c’est pas la peine de disposer de bac+5 pour comprendre le scénario.
C’est du cinéma d’arts martiaux avec des chorégraphies parfaitement bien exécutées par un expert mais surtout sur joué à l’extrême. La palette de Sonny Chiba est en sens remarquable : poses appuyées, grimaces en tout genre aux moments les plus incongrus, le tout porté par des dialogues crus et dis avec le plus grand sérieux.

Mais c’est aussi du cinéma d’action, car pour mener à bien ses missions Terry Suguri tue froidement, séduit la veuve, extorque l’orphelin…. La violence est tout bonnement gratuite, posées là pour le seul plaisir du spectateur de l’époque. C’est effarant ! On, frôle le gore : les méchants ne sont pas battus mais châtiés : On leur brise des bras, on leur fracasse le crâne avec image radio au moment du choc…deux scènes d’anthologie : émasculation à main nue pour cause de tentative de viol et arrachage de cordes vocales….le tout avec le sourire carnassier de Sonny Chiba !!!

Au fond, Street Fighter est à voir comme le témoin d’une époque, ou il existait encore un cinéma populaire, souvent violent, destiné à réveiller le mal qui sommeillait en chaque homme. Un cinéma avec de vrais méchants, des anti-héros absolus, un schéma narratif proche de la BD, un cinéma exutoire, comme l’était le western spaghetti ou le cinéma gore italien. Un monde dans lequel l’instinct prime sur l’intelligence sociale. C’est le cinéma de l’excès et du gratuit. En ce sens, ce coffret est jubilatoire !

Mais ce film incarne aussi la naissance d’un acteur étonnant, inclassable, au jeu approximative, digne contemporain des Bronson ou Clint Eastwood. Un acteur pourtant quelque peu oublié des années 80, plus glamours, qui se retira aux USA avoir de reprendre du service avec la nouvelle vague de Hong Kong. Difficile en effet d’oublier son interprétation phénoménale du méchant dans le film de sabre numérique de Anderw Lau : The Stormriders.
Pourtant, c’est des USA que lui parvient sa consécration planétaire, via Quentin Tarantino qui n’hésite pas en voir en lui «le plus grand acteur jamais vu dans un film d’arts martiaux ». Premier fan, il n’hésitera pas à citer le film Streefighter dans le scénario de True Romance, avant de proposer un rôle sur mesure à Sonny Chiba, dans Kill Bill Vol.1.

Ce coffret signé HK vidéo rend donc brillamment hommage à un acteur aussi culte que ce film !

Le packaging est soigné, la qualité des copies est impressionnante. Quant à l’absence de bonus, elle est comblée par la présence d’un livret d’une douzaine de pages, signées David Martinez.

Le tout, disponible pour une quarantaine d’€.