Olivier Scamps: « L’idée, avec Neo Publishing, c’est de faire de l’anti-marketing! »

novembre 1, 2006 at 11:39 1 commentaire

En ces temps d’asepsie visuelle, quel plaisir de découvrir un éditeur DVD heureux de nous présenter des films honnis par les biens pensants. Des oeuvres, annoncées fièrement comme dérangeantes, malsaines voire sadiques mais pourtant superbes, par Olivier Scamps, directeur passioné de Neo Publishing.
Une société qui après des débuts discrets, a su se faire remarquer en publiant La nuit des morts vivants, oeuvre culte de Roméro, avant de constituer sa première collection, conscarée aux films de cannibales. Une ligne éditoriale très ciblée donc, pour ne pas dire suicidaire, qui voit sortir en DVD: Cannibal Holocaust, Blue Holocaust…le tout bourré de bonus et agrémenté d’une pointe d’humour noire du meilleur goût. Toujours pas achevée à ce jour, la collection cannibales s’est vue complétée depuis, par d’autres collections, tout aussi pointues: films gores, gothique anglais, Giallo, Italie à main armée
Neo Publishing se porte donc très bien et il suffit pour s’en rendre compte de contempler les sorties prévues pour cette rentrée: Bloody Bird, Le tueur à l’orchidée…Des titres rares, des oeuvres cultes, bref, de quoi mettre hors d’haleine une horde de fans et pourquoi pas, arriver à toucher un public plus large.
Si Curiosité, sérieux et passion qualifient fort juducieusement le travail d’édition d’Olivier Scamps, on ne le remerciera jamais assez d’avoir remis au goût du jour, le plaisir coupable d’acheter de tels films, au moment du passage en caisse, les yeux rivés sur nos chaussures.

Tant de qualités, meritaient bien une interview !

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Neo Publishing, est une société qu’on a montée il y a maintenant quatre ans. L’idée était de faire de l’édition vidéo, mais de le faire d’une manière différente. C’est-à-dire d’occuper des niches que les gros studios ne prenaient pas en compte et ainsi, pouvoir offrir des films que l’on ne trouvait pas dans le commerce et que l’on ne trouverait pas, si on suivait une logique de pur major. Et puis, très vite, par affinité personnelle, on a beaucoup travaillé le cinéma bis italien.

Mais le but de Neo Publishing ce n’est pas de se focaliser sur le cinéma bis italien ?
Non, le but de Neo Publishing c’est de se développer en faisant les produits qui nous plaisent. Mais, pour vous répondre, non, notre but n’est pas de produire que du cinéma bis italien.On a d’ailleurs édité des films gores américains récents qui nous plaisaient bien. On a sorti, Flesh for the Beast de Terry West (2003), Zombie King de Stacey Case (2003) et Zombie Honeymoon de Dave Gebroe (2004) en mai.

neo_publishing_cover_167_mini.jpg On a également publié quelques œuvres du cinéma anglais, en particulier les films de Norman J. Warren, sans oublier Le Grand Inquisiteur de Michael Reeves (1968) dont on est très fier. Vous voyez, on essaye d’avoir le panel le plus large possible. Mais c’est par goût personnel qu’on s’est naturellement tourné vers le cinéma bis italien des années 70. Un genre très pléthorique !

C’était quand même un cinéma très marginalisé et plutôt mal considéré en France, jusqu’ici !
Effectivement, comme vous le souligniez, le cinéma bis italien a été très longtemps mal considéré, alors que ce cinéma est extrêmement intéressant dans l’absolu. C’est un cinéma qui est très créatif. Et c’est étonnant, puisqu’à la base, c’est clairement un cinéma d’exploitation, fait pour l’argent, appelons un chat un chat ! Or, il s’est trouvé, que comme ce cinéma s’appuyait sur une communauté de gens extrêmement talentueux, à la fois les réalisateurs et les acteurs, mais également tous les techniciens (dont beaucoup venaient de la Cinecittà), on s’est retrouvé face à un creuset, vraiment étonnant, extrêmement créatif. Et ce d’autant plus que les gens qui investissaient l’argent dans ces films étaient très peu interventionnistes sur le contenu. Donc des choses très intéressantes, puisqu’à la fois très politiquement incorrectes (il y a une parti des films qu’on ne referait pas maintenant, qui n’auraient plus de financements) mais dotés d’un vrai savoir faire dans la manière de mettre en images. Pour moi, c’est ça le côté très italien, dans le bon sens du terme, à savoir très créatif. C’est-à-dire qu’il y avait des plans dans ce cinéma là qui sont bleuffants. D’ailleurs Tarantino a repris des plans tirés des films de Fulci, parce qu’ils sont bleuffants.
Une autre idée force sur Neo Publishing, c’était de faire des produits de qualité. J’ai un énorme respect pour les consommateurs, et l’idée c’est que quand on achète un DVD Neo Publishing, on ne se retrouve pas avec une édition au rabais, avec juste une VF et une image de merde. Donc on a essayé de faire au mieux ce qui n’est pas toujours évident, car c’est très dur de trouver des sources fiables, en particulier pour la qualité d’images. Très souvent les masters ne sont pas en très bonne qualité. Mais on essaye, à chaque fois, de faire des éditions pas trop chères avec, dans la mesure du possible, une qualité d’images optimale, ainsi que des suppléments, et si possible, des suppléments exclusifs.

C’est vrai qu’au niveau des prix il y a de gros efforts consentis. Pour la présentation et la qualité des bonus, j’aurai tendance à rapprocher votre sérieux d’un autre éditeur : HK Video. Car comme eux, vous réussissez à redonner de la crédibilité et une image plus classieuse à des œuvres dévalorisées. Un bon exemple de cette adéquation petit prix/grande qualité reste la sortie de l’excellente collection Italie à main armée pour seulement 15€

neo_publishing_cover_211_mini.jpgOn essaye vraiment de résonner en consommateur. C’est une idée force chez Neo. Quand on est fan de ce type de cinéma, ou quand on est fan de n’importe de quoi d’ailleurs, on a envie d’avoir des produits de qualité et l’idée effectivement, c’est d’offrir quelque chose de beau. On essaye donc de ne pas brader, on n’est pas très cher, mais on ne veut pas brader. Sur le cinéma de genre, on ne fait pas de film à 1€, par exemple. On n’essaye de rester sur un prix raisonnable et de ne surtout pas matraquer le fan.

Une autre marque de fabrique de Néo Publishing, consiste aussi à aiguiser la curiosité du consommateur, avec une pointe d’humour. Il suffit de regarder la jaquette d’un de vos DVD pour voir que, même si le film est très gore, vous en parlez toujours de façon décalée.
Toujours un peu écalée, bien sûr. De toute façon le cinéma gore en général, ce n’est ni fait, ni regardé par des psychopathes (rires) ! Il y a toujours un côté train fantôme dans ce cinéma. On essaye d’avoir des sensations, et heureusement, les réalisateurs et les spectateurs de films gores ne prennent pas ça au premier degré. Simplement, il faut respecter ces films là. Car on parle bien ici de fictions. Ce ne sont pas des snuff movies !

Mais au début, vous avez commencez par distribuer des classiques hollywoodiens ?
On avait effectivement plusieurs gammes au début, dont des classiques hollywoodiens.

detour.jpgEt vous continuez cette série ?
Non, c’est une collection qu’on a décidé d’arrêter pour se recentrer. Vous savez dans une petite boite, le problème c’est la gestion des énergies et de la trésorerie, ce qui revient souvent au même. On a donc préféré ce concentrer sur le cinéma bis italien où il y avait encore des collections marrantes à monter, comme Italie à main armée, ou les Giallo. On ne pouvait pas tout faire, donc, on a du faire des arbitrages. Et puis les classiques hollywoodiens, on n’était pas les seuls à en faire. Il y a ça aussi, notre raison d’être sur le marché, c’est d’apporter des choses un peu nouvelles.

Ça vous surprend de voir cet intérêt croissant pour ces filmographies déclassées ?
Ce qui ma bleuffé, ce sont les retours qu’on a eut pour la collection Italie à main armée, pour laquelle on s’est énormément investi. On a eut une demie page dans Le Monde, un article dans Télérama. Là, j’avoue que j’ai été assez bleuffé ! Voir Italie à main armée dans Télérama, c’est quelque chose d’étonnant !

Vous avez l’impression de toucher un public plus large ?
Non, moi je n’en ai pas l’impression. J’espère que oui, mais pour l’instant je n’en ai pas l’impression !

Ce serait votre but de faire sortir des ghettos ce cinéma là ?
Oui, ce serait bien, mais ce n’est pas à nous qu’appartient cette possibilité là. On est vraiment des artisans nous, donc, on peut faire au mieux notre boulot de notre côté, mais après, on ne fera pas le marché !

Et là, au niveau de toutes les collections qui sont mises en places, il y en a d’autres qui vont se rajouter ou vous allez vous contenter de les étoffer ?
Pour l’instant, on va surtout bien travailler les collections qu’on a. On a deux nouveaux Italie à main armée qui sortent en novembre, on a deux nouveaux giallo enfin des gialli pour être puriste, en Octobre. L’objectif est vraiment de continuer à développer nos collections et peut être, à l’avenir, essayer de s’ouvrir sur d’autres pays.

Le Japon par exemple ?
Oui, ou l’Asie en général. Mais pas forcement dans le gore pour le Japon ou l’Asie. Ça peut être dans d’autres domaines. La vocation d’une société comme Neo, c’est vraiment de faire découvrir des choses et puis une fois encore de s’intéresser à des cinémas qui sont un peu délaissées. Donc, pas uniquement du cinéma gore ou ultra violent.

C’est vrai qu’avec la collection des polars et des giallo vous aviez déjà tendance à déborder des carcans du cinéma gore ou ultra violent dans lesquels Neo avez était un peu vite rangé.
Oui, enfin le polar c’est quand même des trucs d’hommes (rires), c’est quand même assez violent ! Mais, il y avait quand même une logique à sortir des films réalisés par les mêmes cinéastes que les films de zombies.

ferox.jpgPar exemple, Umberto Lenzi, dont deux films figurent dans la collection Italie à main armée, est le réalisateur de Cannibal Ferox, best seller de la collection Cannibales. Donc c’est assez cohérent de travailler d’autres niches. L’idée, elle était vraiment là. Monter d’autres collections, puis faire des choses qui nous amusent et qui, on l’espère, vont plairent aux gens.

Ce qui est sûr c’est qu’il y a toujours cette soif de faire découvrir de nouvelles choses !
Découvrir puis faire découvrir, oui. L’édition vidéo, c’est un métier difficile certes, mais amusant avant tout. Faut qu’il y ait une part de plaisir, sinon, c’est triste (rire). C’est clair que nous faisons ce métier là, pour faire partager des choses.

Et là vous avez découverts des choses étonnantes ou intéressantes?
Pour l’instant on évite de parler des projets à moyen terme, parce que l’édition reste une industrie très concurrentielle. Mais oui, il y a des choses qui nous font vibrer. Et que les fans se rassurent, on continuera à faire du gore, on continuera à faire de l’horreur.
On commence à s’intéresser beaucoup plus au cinéma contemporain. On a ainsi sorti en mai dernier, Zombie Honeymoon, qui est un film récent. Le cinéma contemporain est très riche. Je pense aussi à un courant du cinéma indépendant que l’on appelle le direct to video (DTV). Des gens font des films qui ne seront pas exploité en salle mais directement en DVD. Il y a des choses vraiment intéressantes. On a d’ailleurs signé des trucs marrants là dessus, mais je garde le secret pour le moment.

Je vois que pour septembre sont prévus deux films de Lucio Fulci !
Oui, on ressort L’Au-delà (1981) et Frayeurs (1980), dans des versions qui tuent. Donc nouveau master, nouvelle piste son, le tout blindé de bonus : je crois de mémoire, qu’il y a plus de deux heures de bonus par volume. Ce sont de très belles éditions ! En fait, on n’était pas comptant des premières versions qu’on avait sorties, en particulier la qualité d’images, ne nous satisfaisait pas. Malheureusement on ne pouvait pas faire autrement. C’est très compliqué de récupérer du bon matériel sur ces vieux films. Mais entre temps, des bandes ont été restaurées. On avait perdu les droits, on les a donc rachetés pour concocter cette nouvelle version et avoir une collection Fulci qui tienne la route, avec un grand regret, c’est qu’il y a encore un ou deux Fulci qu’on aimerait faire mais sur lesquels on est bloqué à cause d’une questions de droits.
Pour les bonus, on a une chance énorme c’est que les italiens sont super sympa, donc c’est assez facile de produire de tels bonus. Disons, on va balancer un petit peu (rires), à part Lenzi qui ne facilite pas vraiment les choses, qui demande beaucoup d’argent pour faire n’importe quoi, la plupart des gens qui on bosés sur ces films sont très disponibles et enthousiastes On arrive très facilement à faire des sujets intéressants avec eux et c’est en partie grâce à eux qu’on arrive à faire des suppléments intéressants. C’est même essentiellement grâce à eux d’ailleurs, pour être exact.
On essaye d’apporter de la valeur ajoutée. Mais la démarche elle est lié au fait qu’à titre personnel, je pense que proposer le film uniquement ne suffit pas, et de moins en moins, à l’heure du P2P, c’est plus adapté, j’ai pas envie qu’on fasse les mêmes conneries que l’industrie du disque dans l’industrie du film. Pour donner envie à un fan de ne pas télécharger un film, mais de l’acheter, il n’y a pas que la répression. Le fait de faire de belles éditions, c’est un moyen de lui donner envie. Et à titre personnel, c’est un moteur pour moi, donc, j’imagine que c’est un moteur pour d’autres. Quand j’aime bien une œuvre, j’ai envie d’avoir une belle version avec un beau packaging. Et voilà c’est ce qu’on essaye de faire.

C’est un problème pour vous le téléchargement ?
Je ne sais pas, très franchement je ne sais pas, je ne peux pas vous dire. J’ai pas d’études, enfin voilà le marché de Neo est trop petit pour mesurer l’impact de téléchargement. Je pense que c’est un problème pour l’industrie des loisirs en général, après sur les produits Neo en tant que tel, je ne sais pas.

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Si on jette rapidement un coup d’œil sur les sorties prévues pour le mois d’octobre, je vois que vous nourrissez la collection des Giallo avec de belle perles : Le tueur à l’Orchidée de Umberto Lenzi, Mais qu’avez-vous fait à Sollenge de Massimo Dallamano et Bloody Bird de Michele Soavi qui fait le lien entre ce genre italien et le slasher américain.

saovi.jpg En fait on n’a pas mis Bloody Bird dans la collection Giallo parce que ça aurait posé trop de problèmes aux puristes. Ce n’était pas techniquement un giallo. Maintenant c’est vrai qu’il se pose comme un trait d’union entre deux générations. En gros, il peut être considéré comme une dernière relecture du giallo, réalisée au milieu des années 80, donc sous l’angle des slashers. Mais ce film est avant tout l’oeuvre d’un cinéaste super doué, qui arrive à faire des trucs vraiment bleuffants.

neo_publishing_cover_239_mini.jpg On a un petit joker qui est marrant aussi : La maison au fond du Park de Ruggero Deodato, le réalisateur de Cannibal Hollocaust. Ce film là est très malsain, très trash, et donc il a beaucoup de fan dont nous. Ce sera une très belle édition, avec commentaire audio de Deodato, et plein d’autres choses. Et j’en profite encore une fois pour remercier tous ces cinéastes grâce à qui cette édition est possible. Des gens comme Deodato qui acceptent de faire deux heures de commentaires pour nous, même chose pour Fragasso…Ce sont des gens qui gardent cette disponibilité et cette envie. C’est passionnant !
Ce que mettent en valeur les bonus, c’est l’incroyable créativité de ce cinéma là. Grosso modo ces films étaient fait dans un bordel sans nom. Le schéma, c’était effectivement un producteur qui disait ok, Les Dents de la Mer marche bien, donc on va faire un film de monstres. Combien on arrive à lever ? Voilà, on a tant, donc on peut se payer tel acteur, tel réalisateur. Tu fonces et tu me fais un film de monstres avec un poulpe pour telle date. En fait, c’est l’antithèse du cinéma formaté. Moi je sais qu’en ce moment le cinéma hollywoodien ne me passionne pas, parce qu’il est très marqueté. C’est vraiment l’antithèse de ce cinéma. A part le pitch financier de base, c’est le cinéma zéro marketing. C’était vraiment une époque incroyable les années 70, pour l’industrie du cinéma italien !

C’était aussi un cinéma qui osait beaucoup, il suffit de regarder La montagne du Dieu Cannibale avec Ursala Andres, star américaine de l’époque, pour s’étonner de ce qu’il lui faisait « subir ».
Maintenant on ne ferait plus. C’est-à-dire que la moitié des films de Neo, on ne les ferait plus maintenant. C’est ce qu’on aime ici, c’est la fatuité et le côté anti-politiquement correcte. Le film de Deodato qu’on sort en octobre, on ne le ferait plus maintenant, franchement on ne referait pas un film pareil, c’est trop malsain, c’est impassable en télé donc non finançable. Et c’est ça qui est passionnant. Au font c’est un cinéma qui étonnamment est très politique !

Est-ce que vous avez imaginé ressortir ces films sur grand écran ?
Non, parce que ce n’est pas le même métier. On a déjà du mal à apprendre le métier de la vidéo (rires) et puis je ne suis pas sûr qu’on l’ait appris totalement encore, donc non. Puis après ça devient du cinéma, or quand on regarde un peu l’évolution, je me sens plus intéressé par Internet et les nouvelles technologies que par le cinéma.

C’est là ou vous guettez les nouvelles tendances, comme le DTV ?
Ouais, la vidéo repart bien en ce moment. C’est marrant, parce qu’on retrouve beaucoup de vieux routards qui reprennent du service. Lamberto Bava, par exemple, a refait quelques films. Donc effectivement, on suit ça. Mais bon, il n’y a pas que des chefs d’œuvres, loin s’en faut. Je pense aux derniers films de cannibales sortis, on n’a pas voulu les signer. Bruno Mattei en a fait en particulier, mais ça ne passe pas, il manque cette espèce de magie qui était présente à l’époque ou du moins que je ressentais et qui a disparu.

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Catégorie 3 : Ebola Syndrome – Run to Kill – Raped by an Angel – Daughter of Darkness – Red To Kill Les Mystères de l’Ouest, L’intégrale en dvd, le 7 décembre 2006!

Un commentaire Add your own

  • […] Olivier Scamps, directeur de Neo Publishing, qui nous régale avec ce nouveau titre, est un inconditionnel du cinéaste italien Lucio Fulci. Une passion qui nous à valu il y a quelques mois, la ressortie dans une toute nouvelle copie, accompagnée de bonus fabuleux, de deux oeuvres majeures du cinéaste, issue de la trilogie zombiesque, à savoir Frayeurs et L’au-delà. Deux films dorénavant disponibles en version simple Dvd, donc moins onéreuse (environ 15 €) mais sans bonus, à l’instar de L’enfer des Zombies et L’éventreur de New York. […]

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