Téhéran (2010). Rencontre avec Nader T. Homayoun.

avril 16, 2010 at 10:36 1 commentaire

Titre original : Tehroun

Thriller Iran

Réalisation : Nader T. Homayoun
avec Ali Ebdali, Sara Bahrami, Farzin Mohades

Date de sortie : 14 avril 2010

Distribution : Haut et Court

Synopsis : Ibrahim a quitté sa province et sa famille pour tenter sa chance à Téhéran. Mais dans cette jungle urbaine où tout se vend, tout s’achète, le rêve peut rapidement virer au cauchemar. Mêlé à un trafic de nouveaux-nés, Ibrahim plonge dans les bas-fonds de la ville, là où cohabitent prostituées, mendiants et mafieux en tout genre.

La Cité sans voile

Sec et concis, Téhéran est un polar noir tourné dans l’urgence. Porté par l‘envie de témoigner, doublée d’une énergie du désespoir sans pareil, Nader T.Homayoun déjoue la censure et dévoile une ville aux attraits jusque là inconnus. Une cité qui vous happe, vous dévore et vous laisse pantois comme ces trois habitants dont elle nourrit et brise la destiné.


Nader T. Homayoun est né à Paris en 1968. Il se rend pour la première fois en Iran pendant la Révolution Islamique et y réside durant quelques années. En 1993, il est accepté au département réalisation de la fémis à Paris. Présenté au festival de Venise pour son court-métrage C’est pour bientôt (2000), il réalise en 2005 le documentaire Iran, une révolution cinématographique, une histoire de l’Iran contée à travers son cinéma national, et qui fut présenté à de nombreux festivals internationaux. Tehroun est son premier long métrage.

Rencontre avec Nader T. Homayoun:

Teheran Part1.mp3

Teheran Part2.mp3

Avec Téhéran, Nader T. Homayoun frappe plus fort que Bahman Ghobadi. Car si Les chats persans séduisait par sa forme et son énergie, en parvenant à contourner la censure via des images DV réalisées sans autorisation, il ne montrait qu’une jeunesse dorée en proie à un mal être et à une privation de liberté. Téhéran va plus loin parce qu’il se dégage de ces images une impossibilité, pour les iraniens et notamment les plus pauvres, de se projeter dans un avenir proche, non pas pour s’exprimer par leur musique, mais simplement pour vivre.

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Un commentaire Add your own

  • 1. Hugues  |  avril 28, 2010 à 11:43

    Je comptais aller voir ce film, et ce petit article ainsi que l’itw qui l’accompagne me donne encore plus envie.

    Réponse

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