Le Fanfaron de Dino Risi (1962) au Rex à Blagnac

Add comment novembre 17, 2009

Festival Extrême cinéma, du 17 au 21 novembre à Toulouse

Depuis 11 ans le festival Extrême Cinéma explore les marges du patrimoine cinématographique. Avec une programmation qui remet en cause les frontières traditionnelles de l’histoire du cinéma, le festival aborde des genres comme les séries B, les cinémas de genre, les films à petit budget….

the-propositionCette année, Apocalypse now ! Crise économique, dérèglement climatique, société anthropophage, les films abondent ! L’occasion sera Jean Rollin, cinéaste obstiné, à la sincérité exemplaire, présent le 19 novembre.

Cette 11e édition s’ouvre sur un ciné-concert : Casanova de Alexandre Volkoff accompgné au piano par Frédéric Bézian, suivi quelque jours plus tard d’un plein air polaire et d’une nuit portnawak. Signalons aussi, un hommage à Sim avec un film de Guy Lux et surtout l’avant première de The Proposition de John Hillcoat, premier western crépusculaire australien écrit et mise en musique par Nick Cave. Sortie prévue le 16 décembre. Sans oublier la projection de La Marque (Quatermass II) de Val Guest le même mercredi 18 Novembre à 16h30, écho parfait à l’exposition d’affiches de la Hammer qui illuminent l’accueil de la Cinémathèque, a commencer par cette immense affiche peinte Des Vierges de Satan de Terence Fisher. Détail de la programmation.

Pour connaître l’historique et les idées directrices de cette manifestation jouissive, voici un court extrait d’une rencontre avec deux des ces éminents fondateurs et activistes: Le professeur Thibaut et Franck Lubet:

Professeur

Klr-Obscur & Extreme Cinéma.mp3

Add comment novembre 13, 2009

18e édition du festival Séquence Court-Métrage

Du 13 au 29 novembre 2009, la 18e édition du festival Séquence Court-Métrage continue de fêter et de mettre en valeur la richesse et la singularité du film court, au cœur de Toulouse et de sa région.

18e édition du festival Séquence Court-MétrageFormat poche

Injustement écarté des salles obscures, le court métrage retrouve enfin une visibilité grâce au travail passionné du festival Séquence Court-Métrage. Au travers de films en compétitions et de thématiques, l’équipe s’échine à montrer, dans la plus grande convivialité, toute l’inventivité et l’originalité de ces films courts. Évoluant hors des circuits de distribution classiques, le court-métrage n’en demeure pas moins une vitrine de la modernité cinéphilique par la concision de ses propos, sa liberté narrative et son inventivité. Car si les cinéastes d’aujourd’hui et d’hier y ont fait leurs premières armes, il est fort à parier que les réalisateurs de demain s’adonnent déjà à ce format distinctif qui les révélera. Ainsi, à travers plus de 200 films de productions régionales, nationales ou internationales, de travaux professionnels ou amateurs, argentiques ou numériques, le festival s’engage à soutenir la créativité des jeunes réalisateurs par le biais de ce tremplin. Fortement attendu par un public avide de découvertes celluloïds depuis le succès de l’année 2008, cette 18e édition, résolument plus internationale, s’annonce encore plus faste que ces précédentes.

Le festival débutera vendredi 13 à 20h30 au Centre culturel Alban Minville, par une compétition primant le meilleur court français récent suivie d’un concert de Ivan Kara, musicien bulgare accompagné de son groupe Kocka Neba duo. Les compétitions s’y poursuivront le samedi 14 à 17h30 avec la remise du Prix du Jury et Prix Jeune Talent lors de la Compétition Midi-Pyrénées, venue récompenser les meilleures productions régionales de l’année. La compétition animation, nouvelle venue, se tiendra au Centre culturel Bellegarde jeudi 19 à 20h30 et la compétition Vidéo retrouvera l’ABC, samedi 21 à 18h00. Quant à la compétition internationale, moments clés de Séquence, elle occupera La Cinémathèque de Toulouse jeudi 26 à 21h00 et vendredi 27 à 21h00, en présence cette année de réalisateurs venus de loin (Joan Carles Martorell pour Microfisica (Espagne), Vicky Vellopoulou pour L’ours (Grèce), ou Téona Grenade pour Partition Oubliée (Géorgie). Enfin, samedi 28 à 21h00, point d’orgue du festival : la finale du Prix du public, résultant des votes des 4 présélections qui ont eu lieu tout au long de l’année, enflammera la Cinémathèque (réservez vos billets à avance). On murmure la présence de Christine d’Aulnat ou Elsa Barrère.

En marges des compétitions, Séquence propose un ensemble de thématiques toujours plus inventives. La sélection s’avère variée et hétéroclite : « Partir » pour voyager ou se séparer (sam 28), « Trans Europe Estpress » panel de films tchèques, russes, hongrois et ukrainien (lun 23), Carte blanche au Festival australien Antipodes avec « Voyage en Australie/ Nouvelle Zélande » programme dédié aux meilleurs films australiens et Néozélandais (sam 21), Carte blanche au festival barcelonais Curtficcions (ven 27), le très attendu « Science Fiction/Anticipation » (dim 15), « Humour en court » (jeu. 19), « La fin de RDA et la chute du Mur de Berlin » (mar 24), « Ados » ou l’adolescence dans tous ses états(mer 25), « Best of Maghreb » hommage à la richesse du cinéma maghrébin (sam 14), « Décalé et déjanté » sélection de courts primés dans de nombreux festivals (sam 21), « Musiques du monde » (dim 22), « Animation » terrain de jeu favori des réalisateurs (sam 28) et programme enfants (mer 18) ainsi qu’une MasterClass atour de la 2D et 3D.

Enfin, samedi 21 à 21h30, le Cinéma ABC accueillera le guitariste australien Pete Ross, ainsi qu’une exposition de Damien Schiebel proposée jusqu’au 30 novembre.
Courrez-y, le plaisir est garanti !

Par ailleurs…
Les projections ont lieu dans 18 lieux. L’entrée est libre dans les salles du Goethe Institut, Alliance, Cervantès, Alban Minville et Chamois, 3 à 6€ pour toutes les autres. Un PASS illimité d’une valeur de 20 euros permet aux passionnés d’accéder à toutes les séances.
Plus d’info : 05 61 62 92 46 ou www.sequence-court.com

Add comment novembre 11, 2009

Le nouveau numéro de l’excellente revue : Jeune cinéma numéro d’automne 2009 vient de paraître !

Avec les premières feuilles qui tombent voici le temps venu du numéro d’automne 2009 de la belle revue : Jeune cinéma !

COUVERTURE JEUNE CINEMA N° 326 327

Au sommaire ce trimestre ?
Des articles sur Michel Deville, Youssef Chahine, Andrzej Zulawski, Gus van Sant…des festivals (Amérique latine à Toulouse,Manosque, Erevan, Créteil, Locarno).
Chroniques DVD sur les rééditions RKO plus les sorties et les livres.

Où trouver Jeune cinéma ?
Pour les parisiens, à Ciné Reflet 14 rue Monsieur le Prince métro Odéon ou à la librairie Flammarion du centre Pompidou (en bas)
Pour les toulousains, au rayon cinéma de la librairie Ombres Blanches.

Pourquoi ne pas s’abonner ?
Comme ça, on est sûr de ne rien manquer ! Il n’en coûtera que 40 euros par an pour 4 numéros totalisant 525 pages soit 0,07 d’euros la page…et sans la moindre publicité ! Le chèque d’abonnement à l’ordre de Jeune cinéma est à adresser au 71 rue Robespierre 93100 Montreuil.

maintenant, c’est vous qui voyez…

Add comment novembre 10, 2009

Le Concert : Radu Mihaileanu (2009)

Le concertComédie dramatique, France

Réalisation : Radu Mihaileanu
Avec Mélanie Laurent, Aleksei Guskov, Dimitry Nazarov

Date de sortie : 04 novembre 2009

Distribution : EuropaCorp

Synopsis : A l’époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef d’orchestre d’Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais… comme homme de ménage.Un soir, il tombe sur un fax adressé au directeur : une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l’orchestre à venir jouer à Paris. Andrei a une idée de folie : réunir ses anciens musiciens qui vivent aujourd’hui de petits boulots pour les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï.

Sympathique comédie franco-roumaine aux accents russes faussement dissidents, Le concert emporte Mélanie Laurent dans un torrent de cordes pour une symphonie de bons sentiments. Point d’orgue de cette fantaisie, le concerto de Tchaïkovski fera couler bien des larmes. Rencontre avec son réalisateur Radu Mihaileanu et Mélanie Laurent.

Le concert2

Casse-noisette

Avez-vous une pratique de la musique ?
Radu Mihaileanu : C’est le regret de ma vie : je ne joue d’aucun instrument, pas même du piano qui pourtant me fascine. J’ai essaye d’en faire mais le solfège m’a rebuté. Pourtant, la musique reste pour moi l’art suprême car il n’a pas de frontière.
Mélanie Laurent : Je crois que je n’y serais pas arrivée en deux mois si je n’avais pas eu un certain sens de la musique. Parce qu’il fallait que j’intègre note par note chaque mouvement de violon et donc avoir un rythme. J’ai fait 10 ans de piano, jamais de solfège, mais je joue à l’oreille et j’ai des facilités. Depuis le tournage, j’ai acheté une guitare pour composer.

C’est un rôle que vous avez appréhendé, n’étant pas violoniste ?
Mélanie Laurent : J’ai la chance d’avoir eu une enfance très heureuse. On ne m’a jamais fait croire que les choses étaient impossibles. Mes parents m’ont toujours laissé tout faire en me disant que ce que je faisais était génial. J’ai ainsi donc pu évoluer dans la vie sans avoir peur. J’ai donc abordé ce film comme quelque chose de très existant. Jamais je ne me suis dit : je ne vais être à la hauteur. Et, quand j’ai reçu le scénario, j’ai foncé.

Pourquoi choisir Mélanie Laurent?
Radu Mihaileanu : Elle irradie et la caméra l’adore, c’est une des raisons pour lesquelles je l’ai choisie. L’autre, c’est que sa palette est immense. Et là je voulais une actrice avec un jeu très étendue, vu que c’est un des personnages qui évoluent le plus. Elle commence un peu frigide et caractérielle mais très professionnelle, comme les grandes violonistes. Le violon est un des instruments les plus exigeants. Ce qui explique son coté carré et sa grande personnalité. Je la voulais à la limite de l’antipathie pour que doucement on aperçoive la douleur qui la ronge. C’est là qu’elle prend de l’empathie et de la chaleur lorsqu’elle découvre son âme slave. Et au final elle m’a bluffée. C’était inimaginable qu’elle aille jusqu’où elle est allée.

Le concert1

La fameuse scène finale…
Mélanie Laurent : Je ne pensais pas arriver à interpréter cette scène du concert sans tricher. Les caméras ont tourné 8 minutes sans interruption. Je les ai vécu comme une « transe », qui a tiré des larmes à tout le monde.
Radu Mihaileanu : Au début la convention était de couper toute les trente secondes pour avoir la position du corps correcte et l’archer sur la bonne note. Tout était prévu au millimètre près, et on a laissé tourner la caméra. Je craignais que Mélanie s’arrête en chemin, mais au final on a un clip de 12 minutes. C’est ça la beauté du cinéma : laisser une place à l’imprévu.

Pourquoi débuter cette aventure au cœur de la Russie soviétique ?
Radu Mihaileanu : J’ai grandi dans la Roumanie de Ceausescu jusqu’à à mes 22 ans. La Russie est un pays différent, mais ces rapports de force, ces destins brisés et ces gens humiliés, il y en a eu beaucoup de semblable en Roumanie. Mon rêve était donc de rendre la dignité à certaines personnes que j’ai vue abîmées, et de leur restituer le plus important: l’estime de soi. Le tout en proposant un film romanesque alliant humour et émotion, comme dans le cinéma de Lubitsch, Wilder ou Chaplin.

Add comment novembre 4, 2009

10e édition de Peuples et musiques au Cinéma, 29 octobre au 1er novembre

Retour aux sources des musiques modernes avec la 10e édition de Peuples et musiques au Cinéma, du 29 octobre au 1er novembre, à Toulouse. Son directeur artistique, Claude Sicre, nous présente ce festival unique et ludique organisé par l’association Escambiar.

Peuples et musiques au cinéma

Eveil musical

Quelle est l’ambition de cette manifestation ?
Claude Sicre : Sensibiliser les gens aux musiques des peuples du monde qui ont révolutionnées la musique actuelle. D’abord, en projetant des films du monde entier sur les musiques de ces peuples, qu’elles soient rituelles, religieuses, spontanées ou récréatives, pour donner à voir, à tous ceux qui les consomment, leurs sources en les découvrant dans leurs fonctionnalités basiques. Au-delà de cet aspect documentaire, il y a un côté scientifique qui consiste à essayer de comprendre comment on produit ces musiques, comment on les joue dans d’autres parties du monde et quelles relations elles entretiennent avec la forme de la société. Nous créons également des liens avec les communautés linguistico culturelles implantées à Toulouse et dans la région. Nous incitons les professeurs de musiques à étudier comment on enseigne ailleurs et comment les jeunes s’y forment dans une tout autre perspective, celle de travailler pour, dans et par la communauté. Quant aux musiciens en recherche d’identité musicale, nous les initions à toutes les pistes qu’offrent ces musiques pour qu’ils créent celle de demain. On a effectivement des buts pédagogiques avoués et très conscients.

En quoi l’approche musicale est-elle spécifique ?
On cherche à être transversal. La musique populaire montre des choses que d’autres sciences ne montrent pas, comme les rapports entre les peuples, les gens ou au monde qu’on ne découvre dans aucune autre science. C’est autre choses que ce qu’apportent la sociologie, l’ethnologie, ou la géographie. C’est une manière d’aborder la compréhension des peuples du monde et en parallèle de nous-mêmes. Il y a quelque chose d’humaniste dans cette démarche.

Parvenez-vous à maintenir un langage accessible à tous.
C’est une obsession chez moi : faire que les plus grands et les gens de la base puissent se rencontrer et discuter. Avec Hugo Zemp, notre invité éthnomusicologue, nous voulons une rencontre abordable. Ce n’est pas une utopie. Beaucoup de jeunes écoutent ces musiques du monde via le rap par exemple et on pari qu’il y en a certains qui vont venir poser des questions. On va parler du droit d’auteur, du droit collectif d’une communauté. Car dans la musique populaire aussi il y a des questions d’industrie musicale. Nous mélangeons donc rencontres savantes et récréatives, projections et concerts, mais aussi, lors d’une même séance, genres (documentaire et fictions) et lieux de destinations, pour braser les publics.

Ce n’est pas un festival passéiste ?
Non, on est en plein dans l’actualité. Quand on voit la quantité d’idées qui viennent des musiques des peuples du monde, c’est plutôt une source de modernité que de passéisme. Je suis aux anges quand je vois ces films comme celui où 5 femmes se retrouvent dans l’eau et commencent à s’amuser en tapant et en remuant les vagues. Ça devrait faire parti de l’éducation musicale. C’est d’une telle simplicité et d’une telle force. Ces techniques remontent à l’aube de l’humanité et restent encore valables.

Une dimension politique se dessine?
Bien sur qu’il y a de ça parce que quand on voit ces gens qui avec rien s’amusent, chantent leur monde, leur douleur, leurs souffrances ou leur rire, c’est important car c’est une vie culturelle qui n’est pas faite de consommation de modes ou de modèles dominants. Je suis pour les écoles, les conservatoires, mais il faut des contrepouvoirs. Il faut une relation entre les deux.

Pourquoi proposer le film Sounder sous titré en occitan?
Ça me tenait à cœur parce que je suis très intéressé par la culture occitane. Je pense qu’il faut le sortir de son narcissisme et de sa fonction de communication. Et là donner un film sur le blues des 30’s à traduire en occitan, c’est un risque, car ce n’est pas faire du mot à mot, il faut rendre tout l’esprit qu’il y a, toute l’époque, trouver des équivalents pour l’argot : il faut faire une œuvre et que ça ait du sens !

Add comment octobre 29, 2009

Au sommaire de Klr-Obscur # 02, Saison 4

claude_sicreCe mercredi, dans Klr-Obscur, sur Campus Fm, entre 18h00 et 18h30, nous recevons Claude Sicre.
Directeur artistique du festival Peuples et Musiques au Cinéma, qui se tiendra à Toulouse du 29 octobre au 1er novembre, agitateur d’idées et amoureux des mots il nous parlera de musiques, de droits d’auteur, de politique, d’éducation et d’occitan.

+ Le festival Kino Polska

Add comment octobre 27, 2009

2ème semaine Kino Polska à Toulouse du 24 au 30 octobre 2009 !

Pour sa deuxième édition, la semaine Kino Polska, consacrée au cinéma polonais, se déroulera du 24 au 30 octobre prochain au cinéma abc à Toulouse.

KinopolskaL’ambition de Kino Polska est de permettre la rencontre avec le septième art polonais représenté par une génération de jeunes réalisateurs qui méritent une visibilité internationale. Les films présentés permettent de découvrir la Pologne d’aujourd’hui, ses rêves, ses espoirs, la place de la famille, de la religion, de la politique. On y croise également les craintes de la jeunesse, mais aussi la quête de repères des plus âgés dans cette nouvelle réalité économique, souvent absurde et féroce. C’est un véritable tableau de la Pologne actuelle, qui se dessine à travers ce cinéma unique.
Apolina, association inter universitaire franco-polonaise, en collaboration avec l’Institut Polonais de Paris, Polish Film Institute de Varsovie et avec l’aide de nombreux partenaires locaux, dont le cinéma art et essai ABC et la Mairie de Toulouse, poursuit ce mouvement de découverte avec cette deuxième édition de la semaine Kino Polska.
Au programme, six films fort différents, répondant tous à la même question : comment vivre dans le monde d’aujourd’hui. A vivre : une séance avec les personnages touchants et maladroits de Pour nous, le soleil, premier long-métrage de Maciej Pieprzyca, un pélerinage à Częstochowa en compagnie de Paweł et Andrzej, les héros du film Tout ira bien de Tomasz Wiszniewski ; un voyage au bout de la douleur et de la renaissance avec Julia, alter-ego de la réalisatrice Małgorzata Szumowska dans 33 scènes de la vie ; une participation à La noce très corrosive de Wojciech Smarzowski ; un plongeon dans l’univers glacé des jeunes apprentis mafieux, observés par Sławomir Fabicki dans L’apprenti et une rencontre bouleversante avec Mateusz, un enfant « sans toit ni loi » et surtout sans amour, le héros du film Le pupille de Jacek Filipiak.

Lieux de projection : ABC à Toulouse, Rex à Blagnac, l’Autan à Ramonville, Studio 7 à Auzielle, Fabrique, Université-Toulouse-le Mirail

Add comment octobre 26, 2009

Fanny Ardant au Cinéma Rex à Blagnac, vendredi!

Cendres

Add comment octobre 21, 2009

Retour de Klr-Obscur sur les ondes!

L’émission radio Klr-Obscur de retour sur les ondes de Radio Campus Toulouse désormais Campus Fm, pour une quatrième saison. Nouveau horaires: rendez-vous désormais le mercredi de 18h00 à 18h30.

Rentrée prévue mercredi 14 octobre.

eric_martin_et_emmanuel_causse

Au programme une courte rencontre avec Emmanuel Caussé et Eric Martin réalisateur du film No Passan. Sorti en catimini, en juillet dans le Grand Sud Ouest où cette comédie n’était pas franchement la bienvenue, elle a très vite disparue des écrans en Septembre, date de sa sortie nationale. Retour sur la génèse aussi hilarante que dramatique de ce projet fou tourné entièrement en région et dépourvu de subventions locales.

Écouter l’émission:

Klr-Obscur #01, Saison 4, direct 14-oct-09, part1.mp3

Klr-Obscur #01, Saison 4, direct 14-oct-09, part2.mp3

Add comment octobre 13, 2009

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